J’ai envie de vous partager les 3 livres qui ont changé ma vie : 

« Eduquer sans punir » de Thomas Gordon

– « L’effet cumulé » de Darren Hardy

– « Parler pour que les enfants écoutent et écouter pour que les enfants parlent » de Faber et Mazlich.

C’est quoi la discipline ?

Le livre de Thomas Gordon : « Eduquer sans punir » a changé ma vision de l’enfant. 

Je vous parle de la discipline dans cet article. Vous pourrez retrouver plusieurs vidéos, issus des autres chapitres, sur mon blog ou sur youtube.

On peut imposer des choses à nos enfants. Grâce à la peur, la soumission et la dépendance. On obtiendra d’eux qu’ils rangent, qu’ils s’habillent. On sera content. Mais par contre, on aura oublié un petit détail. C’est qu’en grandissant, ça ne marchera plus et quand ils seront adultes… 

Je ne suis pas sûre qu’ils soient courageux, créatifs et autonomes en agissant de la sorte.

Quand on veut OBTENIR un comportement, on a deux moyens d’y parvenir : le forcer ou l’influencer. 

Une estime de soi solide

Le motiver, l’influencer demande plus de communication, d’écoute, de confiance, de soutien et de temps. Vous vous doutez bien que si on passe notre temps à les forcer, ça ne leur permettra pas de construire une estime de soi solide. Et on a besoin d’avoir une bonne estime de soi pour être heureux dans la vie.

Discipliner, c’est commander, diriger, surveiller, gérer, réglementer, imposer, restreindre, arrêter, contraindre, inhiber, châtier, réprimander, blâmer, critiquer et punir.

Quand on force un enfant à faire quelque chose, il n’est pas vraiment influencé, même s’il se soumet, il le fait souvent par crainte d’être puni.

Quand on les influence, ça les incite à modifier leurs comportements de leur propre initiative, d’eux-mêmes. On influence davantage les jeunes lorsqu’on ne cherche pas à les dominer.

Plus on cherche à dominer les gens par le pouvoir, moins on influence leur vie.

Le pouvoir 

Et je ne sais pas vous mais moi, si on m’oblige à faire quelque chose, je ne le fais pas. 

Les enfants, c’est pareil. Les méthodes fondées sur le pouvoir poussent l’enfant à résister (il refuse d’obéir). Ça le pousse à se révolter (il fait le contraire de ce qu’on lui demande) ou à mentir (il dit qu’il l’a fait alors que non). 

L’idéal, c’est quand l’enfant est capable de faire preuve d’auto-discipline, quand ça vient de lui, de l’intérieur. Alors que, quand la discipline est imposée de l’extérieur, « quand le chat n’est pas là, les souris dansent ».

A l’adolescence, ils peuvent ne pas avoir de maîtrise d’eux-mêmes et pas de discipline intérieure. Quand on leur a donné la chance de faire leurs propres choix et quand on les a laissés prendre leurs décisions, ils font preuve d’auto-discipline. Ou en tout cas, il y a plus de chances.

Je ne suis pas en train de dire que tout est permis. Il faut un cadre mais s’il est co-construit avec l’enfant, ça a plus de sens pour lui.

Beaucoup de parents croient que l’enfant doit apprendre l’obéissance à la maison afin d’être prêt à obéir à toute forme d’autorité adulte. C’est plutôt l’inverse dont on a envie. Si vous voulez creuser ce sujet, Alice Miller a décrit les effets de cette attitude de domination sur les enfants. 

En attendant, je vous invite à prendre conscience du nombre de fois dans une journée ou vous imposez quelque chose à un enfant.

Et évidemment, je vous invite à lire ce livre en entier.

 

C’est un livre très utile quand on est parent. Après avoir lu « Eduquer sans punir », on a envie d’aller plus loin. On a besoin de cas concret. 

De nombreuses illustrations représentent la vie quotidienne et permettent d’apprendre à :

  • aider un enfant quand il vit une tempête émotionnelle
  • de susciter la coopération de notre enfant
  • d’éviter la punition
  • d’encourager l’autonomie

Les nombreux dialogues nous aident beaucoup. 

Les auteurs nous aident également à réfléchir face à certaines situations, ce qui nous rend acteur. Ce n’est pas un livre qui se lit comme un roman, de manière passive. 

Il nous aide à transformer les relations avec nos enfants à travers les situations difficiles que nous vivons au quotidien. 

Les auteurs ont écrit d’autres livres pour les plus jeunes enfants et pour les adolescents. Après avoir travaillé avec celui-ci, je vous invite à lire les autres. C’est une mine d’or.

Dès les 1ères pages de ce livre, je me suis dit : il faut que je prenne des notes pour partager ce trésor sur mon blog. C’est ce que j’ai fait au fur et à mesure de ma lecture.

J’ai envie de vous dévoiler le contenu de ce livre pour vous donner envie de le lire mais sans tout dévoiler pour ne pas avoir de souci avec l’auteur et que vous trouviez un bénéfice en le lisant.

Le succès nécessite du temps et du travail

Darren Hardy parle de succès et de ce qu’il faut réellement faire pour en avoir. On ne peut pas trouver le succès, l’amour, l’amitié, la confiance en soi ou l’argent en restant dans son canapé sans rien faire. Il insiste sur le fait que cela ne s’obtient pas facilement. Pour devenir riche, influent et excellent dans son domaine, cela nécessite du temps et du travail. 

Ça m’a rassuré de lire ça car je pense en être capable. Et vous?

La clé du succès, c’est le travail, la discipline et les bonnes habitudes. Cette idée a l’air contradictoire avec ce que Tim Ferries dit dans « La semaine de 4 heures ». Je vais bientôt le lire, je pourrai vous en reparler.

C’est une affaire de choix

L’effet cumulé, c’est faire des choix minimes mais intelligents. Il ne faut pas que cela nous demande un effort colossal. Les changements passent presque inaperçus. On obtient quasiment aucun résultat immédiat mais ça va payer sur le long terme. Et il faut de la régularité. 

Donc choix minimes mais intelligents + constance + temps = différence radicale

Il donne l’exemple du penny magique et l’exemple de 3 amis. 

Et des mauvaises décisions peuvent avoir un effet ricochet et des conséquences désastreuses.

Depuis plusieurs mois, mon mari se lève à 6h du matin au lieu de 7h. Il a lu le livre de Had Elrod « miracle morning ». Il profite de cette heure pour faire de la méditation et lire. Le nombre de livres qu’il lit a explosé. Et ses connaissances aussi. Il ne lit pas des romans policiers mais des livres de développement personnel, des biographies…

Et moi, à cause de ma fatigue chronique, je me disais que je ne pouvais pas faire comme lui sinon il faudrait que j’aille me coucher à 20h30. Et un jour, il m’a dit : tu ne peux pas te lever à 6k, ok. Mais pourquoi tu ne te lèverais pas à 6h50. Depuis plusieurs semaines, je me lève seulement 10 minutes plus tôt. On pourrait se dire que ça ne fait pas une grande différence. J’ai le temps de lire 6-8 pages de plus mais ça change beaucoup. J’ai le temps de lire beaucoup plus de livres. En 1 an, ça fera 2920 pages de plus.

En avoir conscience

J’aime bien quand Darren Hardy prend l’exemple de la grenouille qui se laisse cuire dans la marmite car elle n’a pas senti que l’eau était de plus en plus chaude de façon progressive et insidieuse. On arrête de fournir des efforts quand on a connu une longue période de prospérité, de santé ou de richesse. 

Il n’y a pas de remède miracle ou de baguette magique.

Comme le conseille Darren Hardy, vous pouvez dès à présent, écrire les excuses que l’on se trouve (par exemple : je ne suis pas assez intelligent), on peut réfléchir aux petits changements que l’on peut faire et aux actions que l’on peut arrêter qui risquent de nous tirer vers le bas. 

Ensuite, il parle des choix. Chaque aspect de notre vie doit son existence à un choix que nous avons fait.

Tous les choix que nous avons faits font ce que nous sommes. 

Et si un soir, on se pose dans le canapé et qu’on avale un paquet de chips entier, qu’on regarde une émission inintéressante à la télé et qu’on se relève 2 heures plus tard alors l’effet cumulé fonctionne mais à notre encontre. On a pris des décisions sans y réfléchir, de façon inconsciente. 

Ce n’est pas ma faute

Et ce qu’on fait souvent, c’est accuser les autres. « C’est à cause de mon patron, de mes enfants, de mon mari… ».

On se dit que c’est l’autre qui doit changer. Et quand on a conscience de cela, ça change tout. 

Darren Hardy avait assisté à un séminaire et un intervenant avait posé la question : « Pour qu’une relation amoureuse fonctionne entre deux personnes, quelle est la part de responsabilité de chacun ? ».

Ce n’est pas 50/50 ou 20/80, c’est 100/0. Il  faudrait pouvoir donner 100 pour cent de soi avec 0 attente en retour. Et si on assume à 100% nos choix, on est en position de contrôle.

On s’attend souvent à ce que les autres règlent nos problèmes. Je pense que comme moi, vous avez déjà dit, je suis en retard à cause de la circulation ou je suis de mauvaise humeur à cause de ma collègue, c’est qu’on n’assume pas à 100% notre responsabilité personnelle.

Si on avait anticipé notre départ, on ne serait pas arrivé en retard et si notre collègue a fait une erreur sur une présentation, on aurait pu vérifier avant. 

On est les seuls responsables

Darren Hardy pousse le bouchon encore plus loin. Il explique qu’il s’est associé à quelqu’un pour la création d’une startup. Il avait investi beaucoup d’argent mais son associé a mal géré le budget et tout dilapidé. Il réussit à dire qu’il est responsable. Il aurait pu être en colère après son associé mais il reconnait sa responsabilité car il ne vérifiait pas les finances par paresse.

On est les seuls responsables de ce que l’on fait, de ce que l’on ne fait pas et dont on répond à ce qu’il nous est fait. 

Quand on a cet état d’esprit, la chance, les circonstances et la situation n’ont plus d’importance. On est à 100% aux commandes de nous-mêmes. On ne se met plus en position de victime et on a le pouvoir illimité de prendre notre destin à bras-le-corps.

Se dire qu’on n’a pas de chance, c’est une excuse. On a tous à un moment de la chance mais il faut avoir les moyens nécessaires pour tirer profit des opportunités.

Agir

Darren Hardy révèle une de ses stratégies qui lui permet de contrôler les choix qu’il fait. 

Il a choisi un domaine de sa vie dans lequel il aimerait réussir. Ça peut-être d’avoir plus d’argent, maigrir, avoir un corps musclé, avoir de meilleurs rapports avec notre conjoint ou nos enfants. Le 1er pas vers le changement est la prise de conscience. Il faut prendre conscience de ce qui nous en éloigne. Il nous conseille de prendre en note chaque action en rapport avec ce que l’on veut changer. Il faut toujours avoir un petit carnet sur soi pour tout noter, tous les jours, tout le temps.

Si on souhaite perdre ou prendre du poids, on note tout ce que l’on mange et boit. Si on veut moins dépenser, on note toutes nos dépenses, etc… Il l’a fait et parfois, il n’achetait pas quelque chose juste par flemme de sortir son carnet.

Ça permet de faire le suivi de nos progrès et de nos faux-pas et d’être conscient de nos décisions.

Jim Rohn disait : « Ce qui est facile à faire est aussi facile à ne pas faire ».

La différence entre les gens qui réussissent et ceux qui ne réussissent pas, c’est que ceux qui réussissent sont prêts à faire ce que les autres ne sont pas prêts à faire.

On ne peut pas améliorer quelque chose sans le mesurer au préalable.  Les sportifs le font.

Donc là, à la fin de cette vidéo, vous allez chercher un joli petit carnet chez vous et vous allez écrire : Je vais procéder au suivi de : ……………………….. avec la date.

Sauf si votre vie vous convient à 100% mais si c’était le cas, vous n’auriez pas lu cet article jusqu’au bout.

Pendant cette semaine, vous écrirez la date en haut d’une page et vous noterez tout, le moindre petit élément de la catégorie que vous avez choisi.

Cet article participe à l’évènement “Les 3 livres qui ont changé votre vie” du blog Des Livres pour changer de vie. 

Mon article préféré sur le blog d’Olivier Roland est : Comment se faire des amis de Dale Carnegie. J’ai beaucoup aimé ce livre. Il faudrait que je le relise.